Une anecdote au lieu d'une autre
Je profite qu’OverBlog, après une panne-de-maintenance-devant-durer-quelques-minutes de vingt-quatre heures, a eu l’extrême bonté de rétablir une bonne partie des fonctionnalités pour publier ceci (prêt depuis hier soir). Bravo OB ! En quatorze mois, ça ne doit être que la septième ou huitième fois. Youpi !
Je voulais vous parler d’une petite anecdote qui m’est arrivée en fin de semaine. Mais, aujourd’hui, je n’ai plus trop envie de le faire. Et puis j’ai perdu le fil de ce vers quoi, je projetais d’élargir. De sorte que je juge ce que j’ai écrit à ce propos mauvais. Peut-être à tort. Sans doute, plus tard.
Donc, à la place, je vais juste évoquer en quelques mots, le tableau mentionné (ici)
Utrillo a peint plusieurs versions du Lapin agile mais enfant (environ vers onze ans), c’est celle-ci précisément qui a déterminé mon amour pour la peinture. Et notamment, l’impressionnisme. Pourquoi ? Sait-on toujours précisément les raisons exactes de l’intérêt et de l’amour pour quelqu’un ou quelque-chose ? A fortiori quand on est gamine…
L’important est que cette reproduction a été le point de départ, d’un long périple à travers l’art qui ne cessera sans doute jamais.
Et pourtant, ce cabaret illustre situé à Montmartre m’a si peu impressionnée que je suis passée devant sans le voir une première fois. Il faut dire qu’il faisait si chaud ce jour d’été que je ne recherchais plus que la fraîcheur. Et que descendant de la butte surpeuplée (la concentration de foule m’agace), cette maisonnette sur ma droite s’est retrouvée dans mon dos avant d’avoir le temps de respirer (enfin, le temps pour moi, parce-que pour elle…). Ce n’est qu’en revenant sur mes pas que j’y ai prêté attention. Et surtout à son enseigne fameuse derrière arbre et végétations. Un peu déçue, je l’avoue. Mais l’essentiel est dans l’histoire de ce lieu (onglet « historique » haut gauche), son influence sur les artistes et dans la peinture de Maurice Utrillo. Voire de la peinture dans son ensemble.
Le Lapin Agile, Maurice Utrillo (1883 – 1955)
Sacré coeur de Montmartre et Château des Brouillards (1934), Maurice Utrillo (1883 – 1955)
!
Et sinon, sans aucun rapport, ni message crypté. It's all over now, Baby blue par les Byrds.
Autant je n’aime pas Dylan, autant j’adore les Byrds chantant Dylan. Oui, je sais, il est de bon ton d’aimer Dylan. Mais, moi, le bon ton…
