Automnal été
Je ne parviens pas à terminer les sujets que je prépare pour mon blog. Alors, comme des millions de mes compatriotes, et puisque cela m’attriste, je parle du temps chagrin, à ma manière.


L’ondée, cette automnale chenille,
Transfigure août, qui vacille
Dès qu’ondule le vent, en trilles,
En novembre, où rien ne brille.
Revienne Hélios, l’intemporel,
Avant octobre, l’artificiel.
Fille de l’été, je t’interpelle,
Rejoins ton estival autel,
Avant que tes rayons ne vrillent
Et s’épuisent, en jaune d’aquarelle.
Glacées, babioles et bagatelles,
Quand frimas de juillet, houspillent.
Publicité