Ni déesse, ni démone,

Publié le par Artémis

Ni déesse, ni démone, 
Ni même Desdémone. 
Du fleuve, épie, espionne, 
Soupçonne et déraisonne,    
Divague, s'illusionne
D'égarement s'empoisonne. 
Dans le silence tapi
égoïste; puis, surgit
Pour sermoncer Marie
Pareillement qu' Aurélie.
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Publié dans Poésie

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D
Moi, un type qui me met "c'est enlevé" comme commentaire je vais voir son site direct. ça m'intrigue: "c'est enlevé". Qui dit encore ça: "c'est enlevé"? Je ne sais pas, mais merci, JFDP. Sur le poème lui-même, je crois que l'énervement mentionné par vous en réponse de commentaire est très perceptible. L'écriture est belle, le jeu de mot initial astucieux mais les derniers vers restent néanmoins malheureusement obscurs au non-initié. Qui se cachent derrière ces prénoms? Sont-ce pures évocations imaginaires? Sont-ce personnes réelles? Tout le mystère est là.
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A
Merci David de ton message et de tes appréciations éclairées. J'apprécie (tout cela est sans ironie de ma part). Par contre, pour dire de JFDP qu'il s'agit "d'un type" (pour reprendre ta respectueuse expression), il faut déjà que tu sois allé visiter son site, non ? Sinon, tu as raison à la relecture l'énervement est perceptible dans le rythme des vers, c'est dire s'il était réel.
J
C'est enlevé!
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A
Merci. J'étais assez énervée lors de l'écriture.
S
Balaise.                   
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A
Merci Sév.