A ceux qui...
Avant de publier un nouveau texte, je ressors ceci de mes archives
A ceux qui désertent et pleurent d'être abandonnés,
Puis, qui en victime se plaisent à se comporter,
Alternant les tactiques et les provocations
Pour que l'autre initie la réconciliation.
A ceux qui désertent et pleurent d'être abandonnés,
Puis, qui en victime se plaisent à se comporter,
Alternant les tactiques et les provocations
Pour que l'autre initie la réconciliation.
A ceux qui ne veulent pas avouer l'évidence,
Qui, lors, à la colère, réservent une longue danse
Et qui jouent un jeu qui jamais ne se termine,
Même, lorsque d'y mettre fin, parfois, ils font mine.
Qui, lors, à la colère, réservent une longue danse
Et qui jouent un jeu qui jamais ne se termine,
Même, lorsque d'y mettre fin, parfois, ils font mine.
A ceux qui blessent les autres sans remord éprouver
Pour savoir l'importance qui leur est accordée,
Ne pouvant, par cet acte, que froideur récolter
Sans pouvoir mesurer l'attache qu'ils ont brisée.
Pour savoir l'importance qui leur est accordée,
Ne pouvant, par cet acte, que froideur récolter
Sans pouvoir mesurer l'attache qu'ils ont brisée.
A ceux, enfin, qui doutent de tout, tous et surtout
D'eux mêmes, de leur talent réel, de leurs atouts,
Dans les regrets murés par la peur du rejet.
Que sert l'intelligence quand telle erreur commet ?
D'eux mêmes, de leur talent réel, de leurs atouts,
Dans les regrets murés par la peur du rejet.
Que sert l'intelligence quand telle erreur commet ?
A ceux dont les larmes, telles lancinantes lames pour l'âme,
Perdurent sans que jamais leur orgueil ne désarme.
A ceux là, je dédie ce poème et espère
Qu'efforts feront pour que leurs brouilles fussent passagères.
Décembre 2006
Perdurent sans que jamais leur orgueil ne désarme.
A ceux là, je dédie ce poème et espère
Qu'efforts feront pour que leurs brouilles fussent passagères.
Décembre 2006
Publicité