Ni déesse, ni démone,

Publié le par Artémis

Ni déesse, ni démone, 
Ni même Desdémone. 
Du fleuve, épie, espionne, 
Soupçonne et déraisonne,    
Divague, s'illusionne
D'égarement s'empoisonne. 
Dans le silence tapi
égoïste; puis, surgit
Pour sermoncer Marie
Pareillement qu' Aurélie.

Publié dans Poésie

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David 18/08/2007 22:21

Moi, un type qui me met "c'est enlevé" comme commentaire je vais voir son site direct. ça m'intrigue: "c'est enlevé". Qui dit encore ça: "c'est enlevé"? Je ne sais pas, mais merci, JFDP. Sur le poème lui-même, je crois que l'énervement mentionné par vous en réponse de commentaire est très perceptible. L'écriture est belle, le jeu de mot initial astucieux mais les derniers vers restent néanmoins malheureusement obscurs au non-initié. Qui se cachent derrière ces prénoms? Sont-ce pures évocations imaginaires? Sont-ce personnes réelles? Tout le mystère est là.

Artémis 19/08/2007 14:43

Merci David de ton message et de tes appréciations éclairées. J'apprécie (tout cela est sans ironie de ma part). Par contre, pour dire de JFDP qu'il s'agit "d'un type" (pour reprendre ta respectueuse expression), il faut déjà que tu sois allé visiter son site, non ? Sinon, tu as raison à la relecture l'énervement est perceptible dans le rythme des vers, c'est dire s'il était réel.

JFDP 10/08/2007 18:01

C'est enlevé!

Artémis 10/08/2007 20:53

Merci. J'étais assez énervée lors de l'écriture.

Sév 09/08/2007 01:30

Balaise.                   

Artémis 10/08/2007 00:41

Merci Sév.